À propos

ALEXANDRE par Annette Rossi

« Le besoin de décrire ce que je vois, ce que je vis, ce que je ressens, existe depuis mon enfance. Mes voyages me donneront l’occasion d’exprimer cette passion et ces notes donnent naissance à des récits en néerlandais. Plus tard, je découvre le plaisir d’écrire en français. Une langue tellement riche, tellement raffinée, qu’elle permet de trouver toujours le mot juste, la parfaite nuance. Je publie un blog de voyages sur WordPress : Voyages au-delà de l’horizon et un blog d’images en trois langues ; français, néerlandais, anglais : Images au-delà de l’horizon. Puis, un jour, une intrigue traverse mon esprit… »

Pourquoi Alexandre le Grand ?

« Parce que ce conquérant poussait les limites toujours plus loin vers l’inconnu. Son désir insatiable de conquête grandissait après chaque territoire conquis, chaque culture embrassée. Il voulait s’imprégner de tout ce que le monde pouvait lui offrir. Je comprends ce sentiment. Moi aussi, toute ma vie, j’ai eu besoin de découvrir ce qu’il y a au-delà l’horizon. Passionnée d’histoire et d’archéologie, je suis fascinée par le périple d’Alexandre car il traverse de nombreuses civilisations. Étrangement, sa tombe, l’un des monuments le mieux documentés de l’Antiquité, a disparu. Alors un jour j’ai décidé de me lancer sur la quête pour dévoiler ce mystère et mes carnets m’ont aidé à décrire les lieux, les gens, les atmosphères… Par contre, je ne pensais pas avoir besoin de 1500 pages pour arriver à la fin… »

La trilogie.

« Au départ, il ne s’agissait que d’un seul livre. Et comme je m’était lancé dans quelque chose d’assez improbable je l’avais nommé Chemins de l’ignorance. Mes propres chemins de l’ignorance, parsemés d’obstacles et de doutes. Une fois terminé je me suis rendue compte qu’il fallait les partager et trouver un titre pour chacun des 3 tomes.  Le pacte de Babylone, la malédiction de Tamerlan et l’horizon d’Aton. Pour les unir et parce que c’est la ligne rouge ALEXANDRE est né. »

Réel ou imaginaire ?

« La plupart des missions archéologiques ainsi que les directeurs des chantiers de fouilles ou d’instituts officiels sont réels.

Mes héros principaux, le linguiste Philippe Boeri et l’égyptologue Didier Clarembault. Ils existent bel et bien et beaucoup de passages, notamment le séjour en Turquie, en Syrie et en Iraq de Philippe, et celui en Égypte de Didier ainsi que de la manière dont ils se sont rencontrés, sont basés sur la réalité mais bien sûr le reste est romancé. Et je vous rassure : ils n’ont jamais abattu un hélicoptère iranien ou trafiqué des antiquités égyptiennes. 

Silvio. L’historien italien brillant un peu distrait est quelqu’un de notre famille, quelqu’un que j’admirais beaucoup. Quelqu’un qui, dans les années cinquante, parcourut le Liban et la Syrie parce qu’il fut mandaté par l’État italien pour enseigner le français et l’italien avant de s’installer en Angleterre. J’eus l’immense bonheur de le rencontrer et d’entamer avec lui une relation de respect et de profondes affinités. Nos longues conversations téléphoniques étaient loin d’être banales. 

Hubert Raclin, journaliste. Il existe également. Il joue un rôle discret mais récurrent. Mais dans la prochaine aventure ce rôle devient bien plus important. 

La trinité. Cette obscure alliance doit protéger le secret entourant la mort d’Alexandre le Grand. Le secrétaire d’État des États-Unis Henry Kissinger, le roi d’Arabie saoudite Fayçal, le shah d’Iran Reza Shah et le Premier ministre de l’Inde Indira Gandhi sont connus de tous et j’en ai profité pour les lier à cette cause. Je ne les ménage pas quant à leurs manigances dans leur vie réelle de politicien ou de souverain. La plupart de leurs réunions décrites ont réellement eu lieu, et certaines de leurs déclarations dans le roman ont réellement été dites. Par contre, les sujets de leurs conversations ne devaient probablement pas concerner le tombeau d’Alexandre ou l’élimination de mes 2 héros !

Les personnages historiques. Ils ont tous existé. Certains sont plus connus que d’autres.J’ai tenté de les décrire au plus proche de la réalité : leur apparence, leurs vêtements, mais également leur personnalité. Je voulais les rendre vivants. Toutes leurs rencontres dans les lieux mentionnés ont été possible.

Les filles. L’amour fait partie de la vie et c’est pour cette raison que j’ai intégré quelques histoires à l’eau de rose. Les filles sont entièrement le fruit de mon imagination et elles illustrent que même les héros ont besoin de tendresse… »

Les descriptions et la documentation…

« Décrire des villes, des sites archéologiques ou des cités antiques et leur atmosphère ne représentaient pas une difficulté majeure parce que je les ai tous visités. Pour certaines descriptions des personnages ou des sites disparus j’ai cherché sur internet, épluché des rapports de fouille ou lu des autobiographies. Il m’est arrivé, pour pouvoir finaliser un chapitre, de commander un livre sur une fouille particulière en Syrie chez un antiquaire à Londres, d’aller visiter le tombeau de Richard Cœur de Lion à l’abbaye royal de Fontevraud, de chercher un monastère perdu dans la campagne pendant un voyage en Arménie ou de me recueillir pas moins de 3 fois sur la tombe de Jésus dans le Saint-Sépulcre à Jérusalem. Pour rapporter des faits concernant la géopolitique des époques différentes, il suffisait de faire des recherches. Mais les actions, batailles ou attaques, étaient bien plus compliquées et de plus il a fallu que je m’instruise sur l’armement des troupes kurdes, du KGB ou des services secrets iraniens. Aujourd’hui vous pouvez me demander comment fonctionne un pistolet, un revolver ou un fusil d’assaut. Une kalachnikov, un M16 ou un Uzi n’ont plus de secrets pour moi. Je peux même vous renseigner sur leur arsenal de fabrication… »

Enfin.

« Heureusement j’ai beaucoup de fantaisie me permettant de décrire des lieux dont aucune description n’existe et d’inventer des codes ou la clef d’un déchiffrement. Mais il m’est arrivé de finaliser un chapitre et en continuant mes recherches, tomber sur un vieux livre d’un explorateur du 19e siècle qui avance la même théorie. Alors… qui sait… sans preuve du contraire… l’histoire d’ALEXANDRE est peut-être vrai… »

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